Impose ton rythme, prends un ticket pour la Côte-Nord !
Le rythme économique
On accède à la Côte-Nord via divers moyens, dont la route 138 qui la traverse d’ouest en est de Tadoussac à Natashquan, et la route 389 qui s’enfonce dans la forêt boréale vers le nord jusqu’à Fermont. À l’est de Natashquan, pour se rendre à Blanc-Sablon, il faut poursuivre son chemin par voie maritime ou aérienne.
Parsemé de municipalités bien distinctes, principalement établies en bordure du Saint-Laurent, le territoire de la Côte-Nord est vaste. Chaque ville et village possède sa propre économie. Deux villes « pôles » rassemblent une grande partie de la population. Il s’agit de Baie-Comeau et de Sept-Îles, où l’on retrouve une grande diversité de services.
L’économie de la Côte-Nord est essentiellement basée sur l’exploitation des ressources naturelles. L’hydroélectricité, l’exploitation minière, la transformation de l’aluminium, les pêches et l’exploitation de la forêt sont les secteurs qui comptent le plus d’emplois. Le transport maritime, une des plus anciennes activités de la Côte-Nord, dans un contexte de rationnement de l’énergie, s’avère maintenant une voie d’avenir.
La cadence touristique
En été comme en hiver, la Côte-Nord regorge d’activités qui plairont à tous.
Grâce à la complicité du fleuve, c’est sur la Côte-Nord que le terme diversité naturelle prend tout son sens. On passe de la forêt boréale semée de lacs, de rivières et de cascades aux plages de sable blanc à l’infini et aux fjords vertigineux.
Croisières, cyclisme, randonnée pédestre, plongée sous-marine, kayak de mer, escalade ou bains de soleil sur les plages sont autant de manières de profiter de la nature ou de s’en faire une complice en saison estivale.
Alors qu’en hiver, les yeux éblouis de blanc et de bleu, c’est le ski alpin ou de randonnée, le traîneau à chiens, la raquette, la pêche blanche, le coucher en igloo ou sous la tente qui combleront votre soif d’aventure.
L’arabesque socioculturelle
La Côte-Nord : un dynamisme culturel des sources ancestrales aux pratiques les plus contemporaines.
Les héritages des traditions millénaires des communautés autochtones, puis ceux liés aux différentes époques de peuplement, la traite des fourrures, l’établissement de petits ports de pêche et enfin l’arrivée de la grande industrialisation minière et hydroélectrique font que la Côte-Nord est source d’une diversité culturelle qui façonne la fierté des Nord-Côtiers. Cette effervescence se traduit par le développement de différents secteurs de la création artistique, les métiers d’art, les arts visuels, la danse, l’archéologie ainsi que par l’émergence de nombreux événements, festival de la chanson, de musique autochtone, de cinéma, symposiums de peinture figurative et autochtone…
Huit diffuseurs professionnels permettent aux Nord-Côtiers d’être à l’affût de ce qui se fait de mieux en théâtre, en danse, en musique et chanson, tant au Québec qu’à l’étranger.
Les municipalités emboîtent le pas en se dotant d’infrastructures de qualité : bibliothèque, musée, centre d’interprétation, etc.
La Côte-Nord, en un peu plus d’une décennie, s’est dotée de trois salles de spectacles des plus modernes.
Une santé chorégraphique
Sur la Côte-Nord, le domaine de la santé garde le tempo. La région a le mérite d’être outillée de technologies de pointe et d’infrastructures de qualité.
D’ailleurs, il est primordial de souligner la qualité de vie de ses habitants. La Côte-Nord est une région de calme où il fait bon vivre. Les heures de pointe, les stress sont inexistants. Il règne un climat de confiance entre citoyens et d’ouverture envers les nouveaux arrivants. La Côte-Nord ne serait pas ce qu’elle est sans la chaleur de ses Nord-Côtiers.
Une mesure de loisirs et de sports
Ça bouge sur la Côte-Nord! C’est en constatant le nombre d’associations et les efforts déployés par les municipalités que nous pouvons confirmer l’importance que revêt ce secteur d’activité. Sur le plan régional, le mouvement associatif naturel des intervenants a entraîné l’émergence de nombreuses associations régionales au cours des 15 ou 20 dernières années. Qu’il s’agisse de culture, de sport, de loisir, d’activités sociales, aucun secteur n’est laissé pour compte et tous peuvent y participer, les jeunes, les aînés, les personnes vivant avec un handicap…
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